JEHAN DEMERS

Les premiers ancêtres de nos Demers sont des Dumets. Ce nom de famille découle du court monosyllabe mas désignant une maison rurale, mais qui, en langue d’oïl était més. Il en est résulté les patronymes Dumay, Dumet, Dumeiz, Dumez, Dumets, Dumais et Demers.

L'ancêtre Jehan Dumets ou Dumays est originaire de Dieppe, en Normandie. Jehan a franchit l’Atlantique en 1644, car le 10 avril 1645, il achète une terre à Sillery, ayant appartenu à Claude Étienne. Il est arrivé probablement avec son fils Étienne, né entre 1617 et 1626, fils de sa première épouse, Miotte Lecombe. Ils sont peut-être aussi arrivé avec ses deux fils nés de sa deuxième épouse, Barbe Mauger. André, baptisé le 3 février 1628 et Jean, mon ancêtre, né entre 1622 et 1631, originaire de la paroisse de Saint-Jacques de Dieppe, en Normandie, dans le département actuel de la Seine-Maritime.

C’est le 9 novembre 1654, en présence du sieur de Maisonneuve et Lambert Closse, qu’il épouse à Notre-Dame de Montréal, Jeanne Voidy, 16 ans, née vers 1637, fille de Michel Voidy et de Catherine Dorbelle, originaire de St-Germain-du-Val, du département de La Flèche, à l’évêché d’Angers, dans l'Anjou. Jeanne est arrivée en compagnie de Marguerite Bourgeois, le 16 octobre 1653, à Montréal.

La demerserie se compose de douze enfants dont, une fille et un fils nous tissent des liens aux Demers, dans cette généalogie.

Leur fille, Marguerite Demers, née et baptisée le 21 octobre 1659, à Notre-Dame de Montréal, devient l’ancêtre maternelle des Bergeron, en épousant le 9 juillet 1673, à St-Nicolas, André Bergeron, originaire de Saint-Saturnin des- Bois, en Aunis. Il est né en 1642, arrivé avec son père Pierre Bergeron, mais, sans sa mère, Catherine Marchand, qui n’est pas venue en Nouvelle-France. Deux filles du couple continuent la descendance qui nous relie aux aïeux. Marie-Louise Bergeron épouse en 1719, Jean-François Dupont, fils de l’ancêtre Guillaume Dupont et de Suzanne Métayer. Puis la deuxième, Marguerite Bergeron, née en 1687, épouse en 1707, François Fréchette, né en 1682, fils de l’ancêtre du même prénom et d’Anne Lereau.

Jean Demers, sa femme et ses enfants vont s’établir dans la région de Québec dès 1662.

Puis, l'autre lien, c'est le fils Pierre Demers, né le 8 octobre 1663 à St-Romuald d’Etchemin, et baptisé à la mission St-Joseph de Sillery. Il épouse le 1er novembre 1691, Jeanne Pouillot, née le 26 octobre 1672, à Rivière-aux-Roches, à St-Augustin, baptisée le 3 novembre, fille de l’ancêtre, Antoine Pouillot et de Marguerite Guillebourg. L’aînée des quatre enfants du couple, Marie-Françoise Demers, née en octobre et baptisée le 25 décembre 1692, à St-François-de-Sales au Sault de la chaudière, épouse en 1713, Jean-Baptiste Houde, fils de Jacques Houde, dit Desruisseaux et de Marie Beaudet.

Au recensement de 1667, la famille de Jean Demers possède une bête à cornes et 8 arpents de terre en culture. En 1681, les Demers son propriétaires d'un fusil, de 8 bêtes à cornes et de 30 arpents Les ancêtres, Jean Demers et Jeanne Voidy vendent leur terre de 4 arpents de front près de la rivière Etchemin, le 19 novembre 1693.

Appelé habitant de la ville de Québec en 1695, ils possède une maison à la basse-ville de Québec. Ils sont décédés à Québec, en 1708, lui le 3 juillet, inhumé le 5, et elle, le 1er décembre, inhumée le 3, à Québec.

Association des familles Demers

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